Connecter HubSpot ou Salesforce à son système de commissionnement
Tout ce qui se ressaisit à la main entre le CRM et la paie se trompe un jour. La connexion CRM n'est pas un luxe d'intégration : c'est la fondation de la preuve — chaque euro de commission remonte au deal signé.
Article du dossier automatisation. Côté paie, voir Silae/ADP sans boîte noire.
1. Les 5 champs indispensables côté CRM
| Champ | Usage paie | Erreur classique | |---|---|---| | Propriétaire (owner → email) | attribution au commercial | adresse perso au lieu de pro | | Montant signé (EUR) | assiette du calcul | devise mixte, remises oubliées | | Date de signature | rattachement au mois | date de création utilisée | | Étape « gagné » | déclencheur | étapes intermédiaires comptées | | Nature (booking, prestation…) | pondération | tout à ×1 par défaut |
2. Le statut : signé ≠ payé ≠ validé
Trois statuts, trois sens : signé (le client a dit oui), validé (paie) (un humain a contrôlé), payé (l'argent est là). Seul le validé déclenche la commission. Un connecteur sérieux synchronise les trois, pas seulement le montant.
3. Anti-doublons : la référence déterministe
Chaque deal importé doit porter une référence stable (ID CRM + hash du contenu). Réimporter le même export ne doit jamais dupliquer une ligne — c'est le test n°1 à faire passer à tout connecteur, avant même le premier calcul.
4. HubSpot vs Salesforce : ce qui change
Rien sur le fond (les 5 champs existent des deux côtés), tout sur la forme : noms de propriétés, devises multi-entités côté Salesforce, pipelines multiples côté HubSpot. Prévoyez une table de correspondance relue par un humain — l'automatisation aveugle des mappings est la première source d'erreurs.
5. Ce que la connexion ne fait pas
Elle ne valide pas (un manager valide), ne tranche pas les splits (2 à 5 commerciaux, parts à 100 %, traçés), n'explique pas (le relevé ligne à ligne reste nécessaire). La connexion apporte le réel ; le système de commission apporte la règle et la preuve : voir la méthode.